Pourquoi ?
Un manque d’entretien flagrant pendant 5 ans et un état dramatique des routes et trottoirs.
À l’exception de certains quartiers récents, la chaussée de notre ville présente un état général médiocre caractérisé par de multiples dégradations affectant la sécurité, le confort de circulation et la durabilité de l’infrastructure. La surface est irrégulière, avec une perte notable d’adhérence et une déformation du revêtement. On observe :
- Des fissures longitudinales, transversales et en mosaïque, indiquant un vieillissement avancé du revêtement et un manque d’étanchéité
- Des affaissements de bordures de trottoir, témoignant d’une dégradation des couches inférieures ou des fuites du réseau d’eau
- Un orniérage localisé dû au passage répété des véhicules, créant des défauts de nivellement et des zones d’accumulation d’eau
- Des zones de faïençage traduisant une fatigue structurelle du revêtement
- Des décollements et arrachements d’enrobé, exposant les granulats et favorisant la poursuite de la dégradation
- Des bords de chaussée effrités, notamment à proximité des trottoirs ou des accotements
- Des signalisations horizontales effacées.
Ces dégradations, combinées, témoignent d’un défaut d’entretien régulier et d’une possible défaillance structurelle du corps de chaussée. Elles peuvent engendrer des risques pour les usagers et nécessitent une intervention de réhabilitation adaptée (réparation ponctuelle, renforcement, ou reprise complète du revêtement selon le diagnostic détaillé).
Un effort d’investissement est indispensable. Sans être exhaustif, l’avenue du Mail, la place des Vosges, les routes et les trottoirs du Val Joyeux, les rues du village, la rue d’Auvergne et une partie de l’avenue d’Anjou sont à rénover en priorité. Tous les ronds-points et ralentisseurs devrons être vérifiés. Soulignons qu’un dos d’âne ne peut excéder une hauteur de 10 cm et doit avoir un glacis d’environ 1,40 cm. Tous les travaux devront être particulièrement surveillés pour la sécurité de tous.
Nous veillerons à une réelle mise en concurrence lors des appels d’offres.
Notre objectif est de restaurer la voirie sans oublier aucun quartier.
Les maître-mots seront efficience, qualité et économie.
Chemin de Rambouillet
Le chemin de Rambouillet est une rue périphérique qui dessert des pavillons de la Haie Bergerie. Cette voie de circulation secondaire est principalement utilisée par les riverains.
Il y a environ 6 ans, le chemin de Rambouillet a été modifié sans concertation publique préalable. Ce nouvel aménagement consista à rendre cette rue en sens unique en supprimant une voie pour les véhicules pour la dédier aux vélos et en posant des séparateurs en béton jaunes dans les chicanes.
La largeur de la voie de circulation automobile actuelle est de 2,30 m. Elle ne respecte pas la réglementation pour une circulation normale. Cette dimension oblige les véhicules à enjamber ces séparateurs jaunes et donc à circuler au milieu de la chaussée, avec le risque de croiser un cycliste. Cette conduite est quasiment une obligation pour tous les usagers pour ne pas abîmer les jantes ou ne pas crever les pneus. De plus, un automobiliste a tendance à rouler en se déportant sur la gauche, afin de ne pas frôler les véhicules en stationnement….
La sécurité routière réelle est médiocre pour tous les usagers.
L’effet secondaire de cet aménagement inadapté est le report d’une partie de la circulation dans les rues adjacentes, notamment avenue de la Fontaine Riante, avenue du Languedoc ou la place d’Alsace.
Nous proposons de supprimer les séparateurs en béton jaune, de remplacer les bordures sur le trottoir par des jardinières. Après concertation, nous présenterons aux riverains un autre aménagement urbain avec le rétablissement des doubles voies automobiles avec un marquage cycliste au sol pour une circulation douce, ou bien une voie de circulation en sens unique élargie pour les véhicules.
Giratoire accès ferme de la Haye
Le producteur bio de Villepreux est fortement pénalisé par un accès difficile via la route départementale D98.
En effet, les clients locaux, notamment les Villepreusiens, sont contraints d’effectuer un long détour par Saint-Nom-la-Bretèche pour se rendre sur le site.
Ce contournement non seulement dissuade de nombreux clients potentiels, mais pénalise également l’activité économique du producteur. De plus, ces trajets allongés contribuent à une augmentation des émissions de CO2 et ne s’alignent pas avec les principes écologiques promus par une ferme bio. Dans un contexte où la transition environnementale est primordiale, il est essentiel de favoriser des solutions durables et locales.
Pour remédier à cette situation, nous suggérons la mise en place d’un giratoire, d’une bretelle de sortie dédiée ou d’un accès secondaire depuis la route départementale. Ces aménagements permettraient un accès direct et sécurisé, facilitant les visites des clients tout en soutenant l’économie locale.
La commune de Villepreux doit formuler une demande officielle auprès du Département des Yvelines, en soulignant les bénéfices économiques, environnementaux et sociaux de ce projet.
La commune doit apporter son concours à cette réalisation. C’est une mesure importante de soutien à notre producteur local.










Aucune réponse pour l'instant