Le Programme R.E.V

Urbanisme

Limiter l’urbanisation de Villepreux

Garder une cohérence et un équilibre entre pavillons et immeubles
Soutenir, aider, inciter l’accès à la propriété des locataires
Reconstruire un avenir et un plan ambitieux pour nos concitoyens des quartiers sociaux

« Ce n’est pas en entassant des immeubles, c’est en aménagement l’espace que seront créées et développées les villes harmonieuses où les hommes trouveront le bonheur de vivre auquel ils ont droit »

Jacques Riboud, architecte et urbaniste de la Haie-Bergerie, 1966

Nous serons contre toute construction démesurée et toute expansion inconsidérée qui met en péril l’équilibre de notre ville.

Le taux actuel de logements sociaux de Villepreux est de 22.2% pour une obligation à 25%.

Les pénalités pour carence sont de 86200 euros/an.

Ce taux opposable était initialement de 20%. Il a été augmenté par Cécile Duflot du gouvernement Hollande à 25% en 2016. Ce gouvernement était soutenu par le parti Modem qui gère notre ville.

Les plans de rattrapage de Villepreux élaborés avant 2016, ont permis de dépasser, aujourd’hui, l’objectif des 20% et de répondre à nos obligations.

Les plans mis en œuvre par la mairie suffiront pour répondre à nos obligations opposables de 25%.

Sur le plan historique, avec le plus grand plan d’expansion des années 60 par Prédiéri et Riboud, Villepreux représentait une des plus grandes villes avec des constructions sociales et de logements intermédiaires dès la fin des années 60. Ce plan a été mis en œuvre sous l’impulsion du maire socialiste de l’époque Jacques Gillet et de son successeur Roland Prédiéri.

C’est sous l’impulsion de son futur maire socialiste, Roland Prédiéri, architecte et urbaniste, que le plus grand quartier de logements collectifs a été construit sur 10 ans à la Haie-Bergerie entre 1957 et 1968.

Nous étions dans l’air des années de constructions des barres HLM sous l’impulsion du Général de Gaulle et de son commissaire au plan Delouvrier.

L’idée de Prédiéri et de Riboud était de résister à la règle édictée à l’époque qui était la construction des barres d’immeubles sociaux.

Ils ont réalisé des constructions mixtes pavillonnaires et immeubles collectifs avec un équilibre entre pavillons et immeubles. Ces immeubles collectifs d’un nouveau genre sont copiés sur les constructions des cités britanniques connues par Riboud.

Plus de 60 ans après, les Villepreusiens sont toujours heureux et propriétaires de ces pavillons, triplex et logements collectifs.
Cependant, il faut défendre le caractère social et avant-gardiste de notre ville bien avant l’heure des récentes lois, des quotas et des pénalités.

Villepreux a été un pionnier de logements collectifs et sociaux depuis 70 ans.

Nous sommes contre les constructions irréfléchies. Nous plaidons et nous défendons la mixité sociale contre des quartiers sociaux exclusifs.

Tous les urbanistes ont abandonné les projets 100 % sociaux.

Aujourd’hui et à court terme, avec l’extension de la Pointe à l’Ange avec 54 logements supplémentaires et la résidence pour personnes handicapées, nous dépasserons les 23% de logements sociaux.

Des plans importants de constructions au Val Joyeux sont en cours. Les terrains ont été achetés par L’EPFIF (Établissement Public Foncier d’Ile-de-France) mais aucun détail n’a filtré sur l’ampleur du projet. La lecture sera faite après les élections.

Avec l’ensemble de ces projets, nous répondrons à nos obligations.

Les subventions ou les garanties d’emprunt accordés aux offices HLM devront intervenir en contrepartie sur les montants des loyers et la priorité pour l’accession future des demandeurs villepreusiens.
Nous soutenons la France des propriétaires et l’accès à la propriété des logements sociaux loués après 5 ans de résidence pour que les plus modestes puissent se constituer un patrimoine.

Les subventions HLM

Pour nous, un locataire ou un résident de longue date doit avoir des droits acquis.

Nous œuvrons pour la possibilité d’accéder à la propriété de son logement afin que les villepreusiens se constituent un avenir et un patrimoine avec les loyers qui deviendront des remboursements pour l’acquisition du bien HLM.

Voici une véritable politique sociale dans l’intérêt de nos concitoyens.

L’équilibre de la ville entre pavillons et immeubles est à préserver. Dans le plus grand quartier, les vis-à-vis ne sont pas empiriques mais étudiés et réfléchis.

Un immeuble peut remplacer un immeuble vieillissant en répondant aux mêmes critères de hauteur et d’exposition.
Notre ville devra privilégier son esprit pavillonnaire.

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