Le Programme R.E.V

Bien-être animal

Reconstruire un plan pour la protection et le bien-être des animaux

Le bien-être animal se définit à travers cinq libertés fondamentales : absence de faim et de soif, de peur, de stress physique et/ou thermique, de douleur et liberté de vivre dans un environnement adapté.

Ainsi, l’animal doit avoir accès à l’eau et à une nourriture en quantité suffisante répondant à ses besoins. Les conditions d’élevage ne doivent pas induire de souffrances. L’animal doit disposer d’un certain confort physique. L’animal ne doit pas subir de mauvais traitements et doit être soigné en cas de maladie. Enfin, son environnement doit être adapté à son espèce.
Nous avons malheureusement tous déjà aperçu des chats errants craintifs parfois en grande détresse dans nos quartiers.
En ville comme à la campagne, ils sont malheureusement des millions à mener une vie de misère en proie à la faim, la soif, aux maladies, aux infections ou aux actes malveillants.
Un couple de chats peut donner naissance à 20 000 descendants en seulement quatre ans.
La gestion des chats errants représente un vrai problème national de souffrance animale.

La stérilisation est la seule solution. Elle permet aussi d’éviter les maladies et nuisances.
C’est pourquoi, de nombreuses associations de protection animale, en lien avec les mairies, mettent en œuvre des campagnes de stérilisation pour tenter d’endiguer ce fléau.
Au sein de la commune, le maire est responsable des chats errants.
Conformément à larticle L 211-27 du Code Rural et de la Pêche Maritime, le maire peut, par arrêté, à son initiative ou à la demande d’une association, faire procéder à la capture de chats non identifiés, vivants dans des lieux publics de la ville, afin de les faire stériliser, identifier puis de les relâcher sur site s’ils sont trop sauvages pour être adoptés. L’animal possède alors un statut de chat libre, protégé par la loi où il peut être nourri par des bénévoles.
Le rôle des associations est essentiel : elles organisent et financent des campagnes de stérilisation avec le soutien des villes.
En adhérant à une association ou en la soutenant, nous lui permettons ainsi de continuer ses actions de terrain. Notre ville n’a jamais souhaité de partenariat associatif pour venir en aide aux chats errants.
Nous nous engageons à collaborer avec l’association “les Chats du Cèdre » située à Fontenay-le-Fleury ou l’ASCA basée sur Plaisir pour éviter la mise en fourrière de ces chats, bien souvent victimes d’abandons ou issus de portées de chats abandonnés. Pour les chats sociables, la ville pourra également aider l’association partenaire en relayant ses recherches de familles d’accueil. À noter que la présence régulée des chats en ville, contribue à diminuer les populations de rongeurs.

Le parc canin est un bon endroit pour combler les besoins physiques, sociaux et ludiques de nos compagnons. Ses avantages sont non négligeables dans les villes qui manquent d’espaces verts mais ce dispositif ne convient pas à tous les chiens, notamment les races qui ont besoin de se dépenser.
Le parc canin n’est pas adapté aux chiots de moins de 4 ans.
Les jeux imposés et la poursuite en meute peuvent être mal vécus par certains chiens. Le maître doit être présent et surveiller en permanence son animal et la réaction des autres.

Enfin, le parc canin peut parfois être source de nuisances sonores pour les riverains.

  • Adaptation de l’aménagement urbain avec, par exemple, l’installation de pigeonniers pour maîtriser leur population de manière éthique et maintenir la biodiversité, ou de nichoirs à chouettes effraie, espèce en voie d’extinction régulatrice des rongeurs
  • Élaboration d’un Atlas de la biodiversité recensant la flore et la faune locales en lien avec l’Office Français de la Biodiversité : cette cartographie identifie les espèces protégées ou rares. Elle définit un plan d’actions visant à préserver et intégrer la biodiversité dans les politiques locales, au PLU et dans les pratiques d’entretien de nos espaces verts
  • Mise en place d’une signalétique permettant de reconnaître les espèces pour favoriser leur cohabitation
  • Annuaire des centres de soins et des associations pour les espèces sauvages protégées (hérissons, …)
  • Amélioration de la gestion nocturne des déchets pour éviter la prolifération des rongeurs et des maladies
  • Sensibilisation des plus jeunes à l’école par des ateliers ou des actions en faveur des animaux
  • Organisation d’une fête annuelle de la nature ou de la biodiversité en lien avec les écoles et les associations
  • Plantation d’essences locales résistantes et favorables à la faune
  • Lutte contre la maltraitance animale avec une plateforme de signalement en lien avec la police municipale
  • Tenue d’un registre communal accessible en ligne des animaux perdus / trouvés
  • Tenue d’un annuaire des personnes disponibles pour s’occuper de votre animal lors des vacances ou lors d’hospitalisation. C’est un point important pour les personnes seules qui n’ont parfois que leur animal comme compagnie, et qui pourraient retarder leurs soins faute de solution de garde. Le bénéfice est double : pour le patient hospitalisé qui verra son inquiétude atténuée et l’animal.
  • L’Éco-fourrière des Quarante Sous assure la garde des animaux en état de divagation (errants) sur la voie publique couvrant l’ensemble des communes membres ou EPCI adhérents. Seuls les services municipaux des communes sont autorisés à déposer des animaux en fourrière.
  • Les animaux dont les propriétaires n’ont pu être retrouvés durant le délai légal de fourrière de 8 jours ouvrés, sont alors transférés à la SPA de Plaisir afin de pouvoir y être adoptés par une nouvelle famille.
    Et enfin la commune nommera un délégué municipal avec un numéro de contact permanent pour le bien-être animal.

C’est une forte attente pour nos chers et fidèles petits compagnons. Alternative à la crémation collective où les cendres ne peuvent être récupérées, ou individuelle, cet endroit permettra aux propriétaires qui avaient tissé de forts liens affectifs avec leur animal de compagnie de pouvoir leur offrir une sépulture dans un lieu de recueillement. Seront proposées des acquisitions de concessions de terrain (inhumation), de concessions de terrain (urne), de columbarium et un jardin du souvenir.

Nous créerons un cimetière pour nos chers compagnons, le deuxième de notre agglomération.

9 Responses

  1. Une action complète pour le bien être animal, qui n’oublie pas que la gestion des chats errants est une obligation des municipalités.
    Très beau projet aussi que l’atlas de la biodiversité, ou encore le cimetière animalier. Un programme résolument moderne tourné vers l’avenir.

  2. Voilà un projet très bien développé qui doit retenir toute notre attention. A nous, citoyens ,de soutenir de telles initiatives.Le respect des animaux et leur bien être est trop souvent négligé,pour beaucoup de municipalités ce n’ est pas un problème.
    Former les propriétaire et engager leur responsabilité, agir en conséquence en cas de maltraitances, soutenir le cabinet vétérinaire, surtout dans le traitement des errances, développer les solutions de garde en cas d’absence et privilégier l’information, tout ce qui est proposé dans ce programme est une courageuse prise de position et un engagement responsable pour la cause animale, une belle initiative.

    • Merci, nos candidats sont sensibles à la cause animale. Nous avons également des bénévoles de la fondation Bardot et Spa. C’est un sujet important à traiter et on le fera.

  3. Merci de penser aux chats errants et de proposer des pistes de solutions concrètes avec des associations locales, dévouées à cette souffrance invisible pourtant bien réelle.

      • Très belle initiative et un sujet qui devrait intéresser pas que les amoureux des animaux.
        Des belles solutions sont proposées pour protéger et pour le bien être de nos compagnons.

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